Le FN11 dit trois fois NON à l’accueil de migrants dans l’Aude

Christophe Barthès, secrétaire départemental du FN 11, et Grégory Ferrié, secrétaire départemental adjoint, ont tenu une conférence de presse mercredi 9 septembre dernier pour dire non à l’accueil de migrants dans l’Aude.

TEXTE INTÉGRAL DE LA CONFÉRENCE DE PRESSE :

« Non, Non, Non et Non, Monsieur VIOLA, nous ne voulons pas de migrants dans le département de l’Aude, nous ne voulons pas d’eux dans nos communes et les derniers sondages vont dans ce sens. Une majorité des français est opposée à leur venue.
Nous pointons du doigt, l’irresponsabilité et l’incompétence de nos élus locaux et nationaux sur cette question, et qui devront un jour rendre des comptes.
Dans un département étant classé comme l’un des plus pauvres de France où :
-les personnes âgées n’arrivent plus à finir le mois, n’arrivent plus à se soigner et se chauffer correctement
-où nos jeunes ne peuvent pas se loger, sont au chômage et partent ailleurs
-où nos paysans, artisans et commerçants ne s’en sortent plus et croulent sous les charges.
Nous avons, je crois, déjà assez accueilli de nombreuses personnes arrivant des pays de l’Est, avec les difficultés que cela a apporté à nos communes.
Cela ne fera que rajouter de la misère à la misère, car cela créera un appel d’air, le nombre de ces gens ne cessera de croître et représentera un poids important pour l’économie de notre département.
»

GREGORY FERRIÉ :

« Ces pauvres gens sont utilisés par nos élus, car l’accueil de ces migrants n’est pas un projet humaniste comme on essaie de nous le faire croire, mais une arme électoraliste pour le parti socialiste audois, voyant le département lui échapper peu à peu et a besoin de ces populations pour lui assurer de nouvelles victoires, surtout maintenant qu’une partie de son électorat rejoint notre mouvement. Car ces personnes bénéficieront tous, à court ou moyen terme de la nationalité française.
Ce sera également une source de tensions supplémentaires dans nos villages qui restaient les seuls rares endroits où nous étions encore épargnés.
Nous ne voulons pas que petit à petit, le département de l’Aude devienne notre Pas de Calais à nous et où il règne le chaos.
»

CHRISTOPHE BARTHÈS :

« Dorénavant, pour ces maires socialistes et ceux de droite modérée qui voudront se faire bien voir par Monsieur VIOLA, qui lui, attend sa place de secrétaire d’état au prochain remaniement ministériel après les régionales, ce sera la course à celui qui en prendra le plus sans se soucier de leurs concitoyens.
»

GREGORY FERRIÉ :

« Pourquoi ne pas organiser des référendums locaux et nous verrons. Comment se fait-il, Monsieur VIOLA, que tout d’un coup, des logements et des fonds sont trouvés pour accueillir ces migrants, alors que jusqu’à présent, cela faisait défaut pour nos compatriotes Audois en difficulté.
»

CHRISTOPHE BARTHÈS :

« Et que l’on ne vienne pas nous accuser de racisme, d’indifférence ou autre, car pour ma part, une partie de ma famille a fui l’Espagne pour l’Algérie, avant de se battre pour la France, et choisi d’être français avant de revenir ici en 1962, donc je sais ce qu’être déraciné veut dire.
»

GREGORY FERRIÉ :

« Quant à moi, nous sommes du côté maternel d’origine portugaise.
»

CHRISTOPHE BARTHÈS :

« Et je tiens à vous rappeler qu’à l’époque où italiens, espagnols ou polonais sont arrivés, c’était pour travailler, et le seul moyen d’intégration n’était pas le RSA, la C.M.U ou l’A.M.E ou encore moins les allocations familiales.
Pour qu’ils s’intègrent, on leur a donné une truelle pour les uns et une pioche ou un descaoussel pour les autres. Que les rapatriés d’Algérie (bien Français eux) se souviennent de l’accueil si hostile de la plupart des médias et des politiques à leur retour forcé (mais il est vrai qu’à l’époque, on n’a pas vu de photos d’enfants de Harkis égorgés par le F.L.N dans la presse).
Voilà la preuve que l’émotion est instrumentalisée politiquement. Que tous ces politiques ( en commençant par Monsieur VIOLA, ces médias et tous ces artistes donneurs de leçons) prennent chacun une famille chez eux avant de culpabiliser les Français, et alors nous en reparlerons.
Alors Non, Monsieur VIOLA, nous ne pouvons pas et ne voulons pas accueillir toute cette misère supplémentaire.
»

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Article de L'Indépendant/Midi Libre du 10/09
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Article de La Dépêche du 11/09
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