Conférence de presse en réponse à M.Dupré (PS)

Suite aux attaques du Député-Maire de Limoux (article consultable ici), Christophe Barthès, secrétaire départemental du FN11 et conseiller régional, Julien Rancoule, responsable du canton de Limoux, et Florent Cristofari, conseiller municipal et communautaire FN de Limoux, ont tenus une conférence de presse.

La presse ayant supprimé et modifié certains passages, voici la réponse intégrale de Julien Rancoule :

Les chiffres et faits que j’ai donné lors de notre dernière réunion sont indiscutables. Et pour cause : ce sont les derniers chiffres en date … de l’Insee !

Oui Monsieur le Maire, la taux de chômage est bien de 20% à Limoux.  Votre chiffre, fourni par Pôle Emploi, ne compte pas les chômeurs non-inscrits ou radiés, et fait abstraction de certaines catégories.

Oui Monsieur le Maire, toujours selon l’Insee, notre taux de pauvreté est de 21,5%, sans compter notamment les sans-abris.

Concernant la délinquance et notamment les agressions, il est indécent de nier la réalité en se cachant derrière des chiffres tronqués sur une courte période, et qui de surcroît ne prend en compte que les faits ayant découlé sur une plainte de la part des victimes. Nous le savons, faute d’une réelle Justice, de nombreuses personnes renoncent à déposer plainte par dépit.

Je vous parle, moi, de ce que subissent des Limouxins dans leur vie, en allant faire les courses, en sortant avec des amis, en rendant visite à la cousine. 

La demoiselle qui a été tabassée par une dizaine de racailles, lui cassant le nez et la mâchoire. Le garçon venu la défendre, qui a eu les tympans percés et de nombreuses blessures. 

Le sexagénaire qui a été frappé sans raison par plusieurs individus un dimanche matin, lui brisant son appareil auditif. 

Les forces de l’ordre qui ont subi des jets de projectiles par des dizaines de délinquants, blessant notamment une gendarme à l’oeil. Nous attendons toujours des interpellations et des sanctions exemplaires.

Ce ne sont que quelques exemples parmi tant d’autres. Allez dire à ces victimes qu’il n’y a pas de problème de délinquance ! Allez au contact de la population, sortez le soir en centre-ville. Vous me direz s’il n’y a pas de problème d’insécurité.

Monsieur Dupré, vous parlez à juste titre du contrat de ville, aide accordé par l’Etat aux « quartiers défavorisés ». Une grande partie de Limoux, notamment le centre-ville, a obtenu cette aide en 2015. Cela confirme bien mes propos, Limoux est une ville sinistrée.

Monsieur le Maire, vous n’avez peut-être pas lu tous nos communiqués ni nos tracts, je vous le pardonne, mais sachez que oui, nous avons dores-et-déjà fait des propositions concrètes pour le ville, notamment sur les questions de sécurité et sur la revitalisation du centre-ville. Notre section n’a que six mois, ne vous inquiétez pas là-dessus, nous aurons de nombreuses occasions dans le futur d’exprimer nos positions et nos solutions sur les problématiques de notre ville. Mieux encore, nous donnerons régulièrement la parole aux Limouxins eux-mêmes pour qu’ils nous fassent part de leurs difficultés et de leurs éventuelles idées (par le biais de réunions-débats et de questionnaires).

Je n’ai certainement pas sali la ville. Seulement dressé un triste constat. 

C.Barthès : La seule chose qui est salie … c’est le pantalon de Dupré qui s’inquiète pour ses mandats ! 

Pour finir, je souhaiterais revenir sur les attaques personnelles dont le premier magistrat a exprimé envers moi. 

Non Monsieur le Député-Maire, si nous sommes engagés au Front, ce n’est pas par ambition mais par conviction.
Il est légitime, je dirais même plus : essentiel, que notre mouvement qui représente aujourd’hui près de 40% des Limouxins ait une structure ici, que ça vous plaise ou non.

Maintenant, sachez que les tentatives d’intimidation sur mon engagement de sapeur-pompier volontaire sont absolument scandaleuses. Vous parlez de liberté d’expression ? Où est-elle quand vous me faites pression sur cette activité qui n’a rien à voir avec la politique ? J’ai toujours séparé ces deux aspects de ma vie. J’ai toujours respecté mes devoirs de réserve et de discrétion professionnelle. Je n’ai tenu aucun propos répréhensible par la loi. Je n’accepterai pas que vous me salissiez là-dessus. 

Vous tentez de nous museler : vous n’y parviendrez pas !

Article de La Dépêche : ici

Article de l’Indépendant :

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