Dimanche prochain, MOBILISATION GÉNÉRALE !

Affiche Christophe

Communiqué de Christophe Barthès, secrétaire départemental du FN11 et candidat sur la 1ère circonscription de l’Aude :

Chers amis,

Dimanche dernier, vous m’avez permis d’accéder au second tour de ces élections législatives. Je vous en remercie chaleureusement. Cependant, deux phénomènes peuvent nous inquiéter à la veille de ce second tour.

Premièrement, l’hystérie Macron, qui a clairement dupé une partie des Français, qui a cru, à défaut de projet concret, qu’elle incarnait un renouveau politique. Il n’en est évidemment rien et la majorité qui se dessine pour dimanche matin est un drame pour l’avenir de notre pays. Nos concitoyens s’en rendront tragiquement compte dans quelques mois.

Secondement, les nôtres ne se sont clairement pas mobilisés dimanche dernier. Par lassitude, désespoir ou désintérêt dans ces élections législatives qui passionnent moins qu’une présidentielle mais qui est tout de même capitale, le constat est là : beaucoup de patriotes se sont abstenus.

Mais rien n’est perdu : si nos électeurs retrouvent le chemin des urnes, nous pouvons alors l’emporter dimanche prochain ! Je compte sur vous pour voter et faire voter massivement pour ma candidature dimanche prochain. Il en va de notre devoir de patriotes : Résistons ! Chaque voix comptera.

Amitiés,

Christophe Barthès

Vos candidats aux législatives : Christophe BARTHÈS (1e circo)

Affiche Christophe
Candidat sur la 2ème circonsciption de l’Aude : Christophe BARTHÈS (suppléante : Régine PONT).
  • Edito :

Chers amis,

Il est grand temps. Grand temps de mettre fin au kidnapping de notre département par les socialistes il y a déjà 100 ans. L’Aude mérite tellement mieux que cela !

Vous aurez, les 11 et 18 Juin, la possibilité d’enfin pouvoir tourner cette page et de mener à l’assemblée nationale un député patriote, enraciné, neuf.

Paysan comme mon père, mon grand-père et toutes les générations avant-eux dans ce département, connaissant les réalités de notre territoire, j’aurai à cœur de défendre les petits, cette France des oubliés que les professionnels de la politique ont bien trop longtemps délaissée.

Les nôtres avant les autres ! Je me battrai sans relâche pour que nos jeunes puissent enfin retrouver l’espoir de réussir leur vie et fonder une famille sereinement. Je n’oublierai pas non plus nos anciens, cause qui me tient à cœur depuis des années, qui doivent pouvoir profiter des fruits d’une vie de labeur.

Enfin, étant moi-même vigneron, je connais les difficultés qu’ont les gens de la terre à vivre de leur métier, ces derniers étant pour la plupart obligés de faire travailler leur femme pour survenir aux besoins de leur foyer. Il n’est plus admissible qu’en France, plus d’un agriculteur se suicide tous les deux jours, ne parvenant plus à joindre les deux bouts. Une grande politique agricole Française associée à un patriotisme économique est plus que nécessaire pour sauver nos paysans, autrefois fierté et fleuron de notre Nation.

Je compte sur vous comme vous pourrez compter sur moi !

  • Biographie :

Christophe Barthès est né à Carcassonne en pleines vendanges en octobre 1966. Père de deux enfants dont il a obtenu la garde à son divorce, il connaît la difficulté de nombre de pères qui se battent au quotidien pour ce droit.

Fils et petit-fils de paysan depuis plusieurs générations à Trèbes du côté paternel, il est, du côté maternel, descendant de pieds-noirs espagnols partis sur la terre d’Algérie à la création de ce beau département Français.
Agriculteur et vigneron de terrain ayant repris le domaine familial, en conversion bio sur une partie de la propriété depuis quelques années, il connaît les difficultés du monde agricole qu’il subit et vit au quotidien comme tant d’autres oubliés de la ruralité.

Engagé très tôt en politique auprès de ses parents, c’est tout naturellement qu’il milite d’abord au RPR avant de rejoindre Charles Pasqua lorsqu’il prend position contre le traité de Maastrich
Après avoir voté aux deux tours de la présidentielle de 2002 pour Jean-Marie Le Pen, c’est en 2007 qu’il décide d’adhérer au Front National.

Ayant participé à plusieurs élections locales, il est élu conseiller municipal et chef de file d’opposition de Trèbes en 2014 puis conseiller régional d’Occitanie en 2015 après avoir été nommé secrétaire départemental du Front National de l’Aude en juin de la même année.

C’est avec honneur et fierté qu’il représentera la première circonscription de l’Aude pour ces élections législatives 2017 avec l’ambition de rendre la parole au peuple oublié de ce département sinistré qu’il affectionne tant.

Christophe Barthès refuse de célébrer le 19 Mars

IMG_0867Christophe Barthès, secrétaire départmental du FN11, conseiller municipal de Trèbes et conseiller régional d’Occitanie communique :

Le Président de la F.N.A.C.A de TRÈBES pouvait enfin se réjouir, et ne s’en est pas privé, avec l’aide de la municipalité, il pouvait inaugurer une plaque sous le titre trompeur de «  JARDIN du SOUVENIR » avec par ruse, l’astuce de mentionner après 2 autres dates qui, elles, sont illustres, celle du 19 mars 1962 et par cette astuce, y convier, personnalités, présidents et porte-drapeaux en nombre conséquent.

A constater que les morts d’autres conflits en Indochine, Tunisie, Maroc, OPEX ne sont pas sur cette plaque.

Il faut savoir que le cessez le feu du 19 mars 1962, appliqué strictement par l’Armée Française et rompu unilatéralement dès le lendemain, par les dirigeants FLN, et a marqué le début des massacres de 100 000 harkis sauvagement assassinés, de militaires et civils tués ou disparus et ce, jusqu’après l’indépendance de l’Algérie, le 5 juillet 1962.

Il est incohérent et insultant pour tous ces harkis et français qui ont été tués ou ont disparu après le 19 mars, d’avoir également retenu cette date (par une loi à caractère politique) de la journée d’hommage aux victimes de la guerre d’Algérie, alors que cet hommage était déjà commémoré le 5 décembre (excepté par la F.N.A.C.A) depuis plusieurs années.

Seules deux associations ont choisi le 19 mars pour leur recueillement, c’est leur choix, cela n’a pas été celui des anciens Présidents de la République, y compris le Président Mitterrand. Le 22 septembre 2016, le Président Hollande, en reconnaissant le massacre dont les harkis ont été victime, a, de ce fait implicitement désigné le 19 mars 1962 comme le signal de ce massacre, confirmant donc le rejet de cette date pour tous ceux qui ont combattu aux côtés des harkis.

30 associations du monde combattant représentant environ 1,2 millions de membres expriment, encore aujourd’hui, leur désapprobation de la loi source de divisions sur le 19 mars 1962, laissant à chacun de décider en leur âme et conscience, en accord avec leurs présidents, de prendre part à ces cérémonies.

Nous considérons que la journée officielle d’hommage aux victimes de cette période douloureuse de l’histoire est le 5 décembre, et comme la loi du 28 février 2012 votée par la très grande majorité des parlementaires, assure que la mémoire de tous les morts pour la France, est honorée le 11 novembre, en même temps que la Victoire et la Paix.

Inondations : l’écologie ne doit pas se faire en dépit du bon sens !

christophe-barthesCommuniqué de Christophe Barthès, secrétaire départemental du FN11, conseiller régional d’Occitanie et candidat pré-investi aux élections législatives sur la 1ere circonscription :

Il y a quelques jours, le Minervois a été durement touché par les inondations.
Je tenais à apporter tout mon soutien aux sinistrés, notamment à mes collègues agriculteurs.
Remercions l’action de nos services de secours qui ont su réagir avec efficacité face à ce sinistres.

L’heure doit à présent être à la réflexion. L’entretien de nos cours d’eau fait clairement défaut. Nos anciens les récuraient régulièrement. Peut-être y avait-il une raison ? Des citadins ont décidé de ne plus les nettoyer au nom de l’écologie. Cela permettait pourtant de les fluidifier et limitait ainsi les risques de débordements.

Est-il plus écologique de laisser nos champs, nos communes, nos territoires se faire inonder ?
J’en appelle à la responsabilité et au bon-sens de nos élus.

Note : la presse n’ayant pas publié ce présent communiqué, nous le diffusons ici-même avec un peu de retard.