Christophe Barthès refuse de célébrer le 19 Mars

IMG_0867Christophe Barthès, secrétaire départmental du FN11, conseiller municipal de Trèbes et conseiller régional d’Occitanie communique :

Le Président de la F.N.A.C.A de TRÈBES pouvait enfin se réjouir, et ne s’en est pas privé, avec l’aide de la municipalité, il pouvait inaugurer une plaque sous le titre trompeur de «  JARDIN du SOUVENIR » avec par ruse, l’astuce de mentionner après 2 autres dates qui, elles, sont illustres, celle du 19 mars 1962 et par cette astuce, y convier, personnalités, présidents et porte-drapeaux en nombre conséquent.

A constater que les morts d’autres conflits en Indochine, Tunisie, Maroc, OPEX ne sont pas sur cette plaque.

Il faut savoir que le cessez le feu du 19 mars 1962, appliqué strictement par l’Armée Française et rompu unilatéralement dès le lendemain, par les dirigeants FLN, et a marqué le début des massacres de 100 000 harkis sauvagement assassinés, de militaires et civils tués ou disparus et ce, jusqu’après l’indépendance de l’Algérie, le 5 juillet 1962.

Il est incohérent et insultant pour tous ces harkis et français qui ont été tués ou ont disparu après le 19 mars, d’avoir également retenu cette date (par une loi à caractère politique) de la journée d’hommage aux victimes de la guerre d’Algérie, alors que cet hommage était déjà commémoré le 5 décembre (excepté par la F.N.A.C.A) depuis plusieurs années.

Seules deux associations ont choisi le 19 mars pour leur recueillement, c’est leur choix, cela n’a pas été celui des anciens Présidents de la République, y compris le Président Mitterrand. Le 22 septembre 2016, le Président Hollande, en reconnaissant le massacre dont les harkis ont été victime, a, de ce fait implicitement désigné le 19 mars 1962 comme le signal de ce massacre, confirmant donc le rejet de cette date pour tous ceux qui ont combattu aux côtés des harkis.

30 associations du monde combattant représentant environ 1,2 millions de membres expriment, encore aujourd’hui, leur désapprobation de la loi source de divisions sur le 19 mars 1962, laissant à chacun de décider en leur âme et conscience, en accord avec leurs présidents, de prendre part à ces cérémonies.

Nous considérons que la journée officielle d’hommage aux victimes de cette période douloureuse de l’histoire est le 5 décembre, et comme la loi du 28 février 2012 votée par la très grande majorité des parlementaires, assure que la mémoire de tous les morts pour la France, est honorée le 11 novembre, en même temps que la Victoire et la Paix.

11 novembre à Trèbes : une démocratie à géométrie variable

Christophe Barthès, conseiller régional et municipal de Trèbes, a participé aux commémorations du 11 novembre dans sa commune. Le maire ayant refusé de lui laisser déposer une gerbe, ce dernier a décidé d’organiser sa propre cérémonie pour rendre Hommage à nos poilus.
Il s’avéra que notre gerbe a comme par hasard mystérieusement disparue alors qu’elle avait été livrée par le fleuriste avec les autres gerbes des différents représentants politiques.

Lors de cette cérémonie, notre conseiller régional a donné discours solennel, suivi d’une minute de silence et conclu par une Marseillaise entonnée par toutes les personnes présentes.

A l’issue, l’assemblée s’est déplacée à l’entrée du cimetière et Christophe Barthès a pu intervenir pour expliquer les raisons de ce rassemblement :

Un mot quand même pour expliquer pourquoi j’ai tenu à vous réunir cette après midi.

J’ai envoyé un courrier au Maire de Trèbes, pour lui demander l’autorisation de pouvoir déposer une gerbe au pied du monument aux mort en tant que conseiller régional, pendant la cérémonie de ce matin.

Il m’a répondu qu’il n’y était pas obligé et qu’il refusait, qu’il respecterait l’ordre protocolaire comme la loi le lui oblige pour sa cérémonie mais pas question que je dépose quelconque gerbe.

Bel exemple de démocratie de la part d’un Maire qui en façade affiche l’unité, le rassemblement mais qui, par derrière est tout autre.

Tout comme pour l’hommage du 1er novembre aux pieds noirs et aux harkis morts pour la France où le maire a refusé de donner la parole aux  associations qui d’habitude s’expriment.

Son prédécesseur assumait une dictature « franche » et on savait où on allait, avec celui-ci, ce serait plutôt une dictature sournoise ou hypocrite. Méfions nous de lui, de son équipe et de leurs bonnes intentions de façade qui en cachent d’autres.

Il veut nous empêcher de faire notre travail d’élu alors que nous nous devons de représenter lors de toutes les cérémonies les électeurs qui nous ont accordé leur confiance.

Il va falloir qu’ils se mettent tous dans un coin du cerveau que nous avons été élus légalement et démocratiquement, que nous n’avons fait aucun coup d’état et surtout aucune magouille pour être élus et qu’il va falloir compter avec nous.

A chaque commémoration je réitérerai ma demande de dépôt de gerbe et si on persiste à me la refuser j’organiserai à chaque fois une cérémonie parallèle comme aujourd’hui.

LES DÉMOCRATES NE SONT PAS DU CÔTÉ QUE L’ON CROIS !

Enfin pour finir je voudrais dire à notre Président de la République, à son 1er ministre, à la présidente de région,au président du département et à notre Maire, qu’il y a eu des élections aux États Unis et qu’ils peuvent prendre exemple, que ce soit sur Mr Trump qui a remercié et félicité Mme Clinton pour le travail fait pour le pays, mais également Mme Clinton et le président Obama qui ont tous deux félicités Donald Trump et dit qu’ils se rangeaient derrière leur nouveau président, ils ont tout naturellement accepter les résultats des élections.

Nous n’avons certainement pas de leçon de démocratie à donner à qui que ce soit et prenons plutôt exemple sur les autres.

La permanence du FN 11 une nouvelle fois taguée

Moins de deux semaines après les dernières dégradations (voir précédent article), la permanence du Front National de l’Aude située à Trèbes a une nouvelle fois été taguée cette nuit.

Il semblerait qu’une fois de plus, il s’agisse d' »Anti-fa » (ou plutôt ce que nous appelons nous, en toute amitié bien-sûr, des PLP, comprendre des pue-la-pisse) au vue de leurs inscriptions.

Ils ont cette fois variés les couleurs, ce qui apporte un plus dans la publicité qu’ils nous font.
Plaisanterie mise à part, une seconde plainte a été déposée ce jour par notre secrétaire départemental. L’affaire suit son cours et nous remercions les gendarmes et la police municipale de Trèbes pour avoir, sur ces dossiers, fait considérablement avancer les choses cette fois.

Nous attendons donc les suites de l’enquête avec impatience et demandons des sanctions exemplaires contre ces délinquants anti-fascistes, plus fascistes que les soit-disant fascistes.

Nous lançons par ailleurs une pétition en ligne, que nous vous invitons à signer et à faire tourner autour de vous : http://www.mesopinions.com/petition/politique/sanction-exemplaire-contre-anti-fas-deteriorent/24733